samedi 15 décembre 2007

Une histoire sans fin

Paris, enfin... Ses velib', ses grévistes, ses touristes et la Fnac.
Revenir en France est un véritable soulagement : on revoit les vieux copains qui n'ont pas bougé de quartier, la famille qui ne cesse de s'aggrandir, on retrouve ses cantines et les ex-collègues toujours entre deux boulots (ou deux rendez-vous à l'anpe).
Mais ce que je préfère à Paris, c'est le personnel mis à disposition : les grand-parents.

Fonctionnement et précautions d'emploi d'un grand-parent : expérimenté, corvéable à merci, dispo à 100% quand arrive la retraite, suivi logistique garanti pour les vacances et surtout, gratuité totale du service.
Attention, le grand-parent peut présenter quelques défaillances : le non-respect de votre mode d'éducation doit être aussitôt recadré. En effet, le grand-parent est un gros fayot : il cède à TOUS les caprices et donne à ses petit-enfants toute la liberté que vous réprimez à accorder sous peine d'en faire des despotes.Enfin, ne pas oublier qu'Alzheimer n'est jamais loin.

Les grands-parents de mon fils sont admirables : ils habitent à Paris et sont TOUJOURS dispos pour le pourrir. A peine se sont-ils débarrassés de leurs propres enfants, qu'ils doivent retomber dans les couches, les biberons et les sièges-auto ultra sophistiqués et prises de tête. Ca ne s'arrête donc jamais...

J'espère que je serai une bonne grand-mère... Mais d'ici là il faut que j'arrête de fumer, de boire et de dire des gros mots, que j'aprenne à faire des gâteaux (j'ai cependant une excellente maîtrise du porc au caramel), que j'achète une maison à la campagne avec un poney et surtout, il faut que je passe mon permis de conduire si je veux les emmener en vacances dans la maison sus-citée. Enfin, si je deviens grand-mère, il faudra que je me sépare de mon godmichet.

J'ai pas très hâte en fait....

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et glouglou